Mercredi 22 novembre 2006
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Vivre se résume à un jeu,
Faire des choix, miser, tendre la main,
Et puis parfois surgit un chien
Qui vous la mord, stupide et teigneux
Oh,
On abat bien les chevaux,
Tu sais,
Tu l’as bien mérité
C’est sûr ça doit être dur d’être comme toi,
Un gros plat de merde servi trop froid,
Sans notre pitié où en serais-tu ?
Seul dans un trou bourré et foutu
Oh,
Tout le monde sait ce que tu vaux,
Tu sais,
Pourquoi je le cacherais ?
« La vérité sur toi, moi, j’la connais »
Parasite fainéant, jamais satisfait,
Egoïste et pourri des orteils au cerveau
Affutant des couteaux pour chaque dos
Chercher des excuses c’est confortable,
C’est pas ta faute si t’agis comme un minable,
C’est pas ma faute si t’es un maquereau
C’est plus dur d’être honnête qu’être un poivrot
Oh,
Mais regarde ce que tu fais,
Tu sais,
Y faut pas t’étonner
Et je sais qu’aujourd’hui on n’est plus rien,
La pitié qui te protégeait a disparue,
Je ne caresse plus les chiens
Seuls bourrés et foutus,
Mens, trompe et triche, profite bien
Vole, râle et chiale si ça t’amuse,
Comme tu n’a jamais servi à rien
Tu auras bientôt disparu.
« Dix kilos de merde dans un sac de cinq »
Pas étonnant que tout en toi pue,
Que tu éclabousses si loin,
Et que t’aimes tant le cul,
Je m’en lave les mains
Tu ne m’approcheras plus
Oh
Qui seront les prochains ?
Idiots…
A se faire mordre la main ?
Ca doit être dur de croiser un miroir
D’y voir la face hideuse d’un profiteur,
Dont on dit certains soirs
Qu’il peut mourir sur l’heure
Sans laisser derrière lui aucun regret
Juste la trace immonde de ses méfaits,
Qu’il ne manque à personne
Qu’il était simplement monotone,
Qu’on ne pouvait jamais compter sur lui,
Qu’il n’a jamais su devenir un ami,
Juste une habitude,
Le genre de souvenir qu’on élude,
Qu’on l’invitait pour la pitié
Qu’il inspirait,
Inconstant, menteur, matérialiste,
Aussi facultatif qu’un clown triste.
Et moi,
Je suis juste aigri d’avoir tout fait
Pour te sortir de la merde dans laquelle tu m’as jeté,
Bien sûr tout le monde a ses raisons,
Mais transformer la bouse en terreau c’est ce qui différencie
Toi des gens biens,
Et toi de mes amis.
Oh
N’abattons plus les chevaux,
Si elles viennent
Gardons nos balles pour les hyènes
Et qui vas-tu blesser maintenant ?
J’ai un nom,
Quelqu’un de proche, de confiant,
Qui aura fait beaucoup pour toi,
Et dans laquelle tu planteras tes dents,
Comme toutes les autres fois,
Qui te quitterait sur le champ
Si elle savait ce que je sais sur toi,
Mais c’est pas ton problème…
Qu’est ce qu’on se dit
Quand on sait que si enfin quelqu’un nous aime
C’est qu’on lui a suffisamment menti ?
Oh,
J’en rigole d’avance
Oh,
Tes bonnes excuses, tes raisons,
Oh,
Voilà que ça recommence,
Tu sais,
T’es le dernier des cons.
Voilà une partie de la merde qui est restée là,
T’as pas laissé que les crottes de ton chat,
Un manifeste pour m’aider à en finir
Une diatribe pour pouvoir en terminer,
Car ton visage me donne encore envie de vomir
Et ton nom me donne envie de gerber.
J’adore l’idée de t’être désagréable,
Je sais aussi trouver des raisons d’être un pourri,
Blesser pour rien sans se sentir coupable
Ca doit être une sorte de hobby,
Et ne pas s’en sentir minable
C’est ton art et tu me l’as transmis.
Lequel de nous deux est lamentable ?
T’aimes à croire que je te méprise
Pour une miette de ce que t’as fait,
- Ça doit être plus confortable -
Ca n’a jamais été le cas, surprise…
Je te méprise pour ce que tu es.
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